Je n’ai pas fini de voyager. Revenu de Toulouse vendredi, je ne reverrai Marseille que dans une dizaine de jours. D’ici là, Paris, Vérone, Paris, Nice, … et le 1er tour de la présidentielle qui sera passé. Un nouveau Moleskine pour inaugurer cette période, pour saisir la réalité en mouvement, capturer des détails, accumuler idées, mots, émotions, … et les libérer, plus tard sur le blog.
J’avais commencé l’année avec un autre Moleskine, sans illusions et une page d’Atlas de JL Borges. Après 240 pages blanches noircies, il s’agit toujours, répétons le avec Montaigne, « de faire bien l’homme » et l’on n’en a jamais fini. Ce nouveau carnet prolonge l’atlas 2007, et se nomme carnet de révolte.
Pourquoi un carnet de révolte ? Parce que l’air du temps en manque confusément, profondément. Par je ne sais qu’elle anesthésie de la conscience, chacun en vient à tolérer l’intolérable, à ne plus s’indigner, à se résigner, à endormir/éteindre la flamme de révolte qui brille encore chez quelques-uns.
Salutaire révolte, où l’aventure humaine nous apprend qu’il est important de savoir dire non, ça suffit, il y a une limite que vous ne dépasserez pas ! Il y a des valeurs avec lesquelles on ne transige pas ! Révolte, dynamique émancipatrice et consciente, dans un même mouvement, refuser et ne pas renoncer....
Commentaires