Pour illustrer mon précédent billet,
je vous invite fortement à suivre ce lien vers l’article très intéressant « cinq
barres de céréales énergétiques », sur Jean-Luc Westphal. Agriculteur céréalier alsacien, chef d’entreprise avisé tout autant que militant écolo, il construit une usine de granules
de bois, pour valoriser les déchets de l’exploitation céréalière et ceux de l’entretien de la forêt. Fabriquer localement du substitut au pétrole et au gaz à partir d’une ressource renouvelable
et non valorisée jusqu’alors, pour permettre aux collectivités et particuliers alsaciens de se chauffer ne lui suffisait pas. Jean-Luc Westphal profite de l’occasion d’être cohérent jusqu’au
bout. Il lui fallait bâtir une usine pour sa nouvelle activité, elle sera solaire. Une centrale photovoltaïque intégrée au bâti de 4,5 MW / 35 000 m² équipera les 5 bâtiments qui vont sortir
de terre.
vidéo :
Projet fou
Jean Luc Westphal est un gentil fou qui croie en ses rêves concrets et ses convictions empruntes de bon sens.
C’est un héros moderne, dans toute la simplicité d’un précurseur qui agit à son niveau, celui d’un agriculteur, « un vrai paysan soucieux de son environnement, la terre en capital qu’il
faut gérer en bon père de famille ».
L’article « cinq barres de céréales énergétiques », a reçu le 1er prix du nouveau concours lancé par Rue89 et MSN, qui se sont associés pour créer un prix du reportage multimédia sur
l'environnement. Le concours est ouvert à toute personne déclarant ne[…]
JC Gaudin, maire de Marseille a composé son équipe d’adjoints et de conseillers délégués,
pour organiser sa politique de changement positif. On connaissait déjà le 1er adjoint, Léon Blum. Vendredi 27 mars, c’est l’architecture en 5 cinq pôles de compétences
- développement durable, développement économique et aménagement, solidarité, services à la population, culture et
rayonnement international – qui a été dévoilée. Ce sont 29 adjoints au maire (15 femmes et 14 hommes) et 15 conseillers
municipaux délégués, qui mettront en œuvre cette politique de mission. Ce nouvel organigramme des élus marseillais est intéressant :
·
1er adjoint - Roland BLUM
·
2 - Dominique VLASTO
·
3 - Bernard SUSINI
·
4 - Marie-Louise LOTA
·
5 - Jacques ROCCA SERRA
·
6 - Solange BIAGGI
·
7 - Jean ROATTA
·
8 - Valérie BOYER
·
9 - Daniel HERMANN
·
10 - Martine VASSAL
Pour ce gouvernement municipal de JC Gaudin III, il n’est pas anodin que le développement
durable soit mis en avant, au lieu de la timide « qualité de vie partagée » que faisait vivoter Robert[…]
On se mouche dans la soie, chez les grands patrons
français
Si l’opinion publique française avait été émue de
l’indemnité de licenciement du patron de la fédération patronale de la métallurgie, Denis Gautier-Sauvagnac qui devait toucher 1,5 million d’euros pour prix de son silence dans les combines de
l’UIMM. Elle risque d’être écœurée par l’indemnité réclamée par l’ancien président du groupe Vinci, Antoine Zacharias, qui a demandé à son ancien employeur ce vendredi 28 mars, 81 millions d’euros. Ne vous étouffez pas
devant ce record lu dans Libé, le pauvre plaignant a déjà empoché une indemnité de 12,9 millions d’euros quand son conseil d’administration l’a poussé dehors. Là, il porte plainte pour préjudice
sur ses stock-options… Qui voudrait défendre un capitalisme moral, avec cette chronique judiciaire qui insulte la morale publique ? Quand on refuse 50 centimes d’euros d’augmentation sur le
ticket restaurant des caissières de supermarché, et qu’un grand patron mis à la retraite précipitamment réclame plus d’argent qu’il ne pourra jamais en dépenser dans ce qui lui reste à vivre, où
s’est dissoute l’éthique de notre époque? On pourra me rétorquer que ce billet est bien populiste. Je répondrais qu’à l’heure où des familles peinent à manger, à se loger, … où l’on justifie la
précarité pour gagner en compétitivité, réclamer 81 millions d’euros à l’entreprise que l’on a dirigé, c’est d’un surréalisme indécent...
Bloguyblues des municipales
Les statistiques du blog parlent d’elles mêmes, la fièvre
des municipales est redescendue. Il n’y a guère que le blogueur perpignanais qui puisse flamber d’une après campagne[…]
Les écolos utopistes post 68 ont gagné, leur rêve solaire est devenu une industrie. Ce qu’ils
concevaient dans leur garage ou leur laboratoire il y a bien longtemps, est aujourd’hui au cœur des solutions techniques pour faire face au changement climatique.
Plus de 30 ans après les premiers tâtonnements des années 70/80, après les coups encaissés des
lobbys de l’atome et du fossile, une traversée du désert et un programme de relance plus tard, les technologies solaires sont au début d’un développement incommensurable. Elles sont déjà en phase
de diffusion massive pour les plus matures, tandis que la recherche fourbit d’innovations pour les procédés de demain. Le 21ème siècle sera solaire ou ne sera pas ;-)
Les femmes et les hommes qui s’engagent au service du solaire, une énergie inépuisable et
propre, sont tous les jours plus nombreux. Fini le modèle monolithique de l’énergie, fini l’horizon du fossile et du fissile en monopole indépassable. L’avenir est à la décentralisation et au
cocktail énergétique, avec de plus en plus d’énergie renouvelable dans le mix (23 % en France en 2020). Ce n’est pas la décision d’un quarteron d’énarques qui fera advenir cette évolution
énergétique, comme ils décident de l’implantation d’une centrale nucléaire ou gaz. Non. L’histoire de l’énergie solaire est une aventure
humaine. C’est l’implication d’acteurs disséminés sur tout le territoire, de la campagne la plus reculée aux métropoles urbaines, en passant par les zones rurbaines et les villes
de province... Partout, il faut des entrepreneurs engagés au service de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables, pour apporter des solutions au seul[…]
La vague rose ne renverse pas Marseille - Nouveau conseil municipal
Il aura manqué quelques centaines de voix dans mon 5ème arrondissement, pour
que Marseille ne vacille et que la majorité ne change de camp. Le désamour du peuple vis-à-vis de l’omniprésident - à lire, l’édito Avertissement du Monde, sanglant pour un journal habituellement
modéré ! - cette ambiance nationale qui a transpiré de tous les scrutins locaux, a donné un coup de chaud à JC Gaudin et son équipe. Mais Marseille reste dans le camp de la majorité
présidentielle à une très courte majorité d’élus (51 pour UMP, 49 pour PS et 1 Front National), ce qui va compliquer la démocratie locale. Guy Teissier, le grand challenger de Renaud Muselier
dans la droite locale, ne disait pas autre chose au soir du 2nd tour : “il va falloir changer de comportement face aux Marseillais, être plus à l’écoute, plus
humble”.
Une droite moins
bling-bling à Marseille ? Alors, faudra cacher Renaud Muselier le tombeur de Guérini, qui buvait le champagne au goulot au soir du 16 mars ;-) Plus sérieusement, les portefeuilles de
responsabilité ont été redistribués au Conseil Municipal du vendredi 21. Léon Blum devient le 1er Adjoint à la place de R. Muselier. Ce dernier s’en va à la présidence de la Communauté
Urbaine de Marseille, et G. Teissier prend la tête d’Euroméditerranée. Je ne sais pas encore ce qui relève d’un conseil municipal de mission, nouveau concept politique en vogue sur le
vieux port. Mais JC Gaudin réorganise et délègue ses pouvoirs aux aspirants pour 2014, pour mieux s’occuper de ses affaires parisiennes. Pour un mandat où les challengers seront en quasi
primaires à droite[…]
Merci Hana Makhmalbaf de nous
faire voyager si loin vers l’enfance, si loin vers cette terre afghane où Bouddha s’est effondré de honte… « Le cahier » est un peu une
contine universelle, de l’appétence d’apprendre enfantine confrontée à un monde d’extrémistes en guerre. Grandir et s'élever sur les décombres... Pas de grands acteurs (même pas de grandes
personnes), ni d’effets spéciaux, juste une petite fille nommée Baktay qui se dégourdit au sortir de sa grotte pour arriver à acheter un cahier et aller à l’école. On est loin des préoccupations
de l’occident, de son opulence repue qui relègue l’école à une écurie d’élites et d’élevage de 2nde zone pour une éducation utilitariste. Selon Hana Makhmalbaf, que je veux bien
croire, l’essentiel en Afghanistan au pied des bouddhas détruits, c’est d’accéder au b-a-ba qui fait l’humanité. L’alphabétisation d’une petite fille, d’une génération qui joue à la guerre pour
copier la folie des grands …
Des pages blanches à emplir de mots, cela n’a l’air de rien, mais en être privé/éloigné/empêché/… est le sujet du film. Là, pas de moleskine à 15 €, juste 10 roupies pour le cahier de
papier, et dix de plus pour le crayon et son taille crayon. Une petite fortune quand on est enfant, 6 ans, le sourire comme seul bagage. Un cahier, la dignité d’un être en devenir, tellement
rien, tellement tout, que l’on a du mal à imaginer que des enfants si loin en soient privés.
« Le cahier » -
« Buda as sharm foru rikht / Bouddha s'est effondré de honte » en titre original - est un film à voir pour relativiser. Pour toucher le point sensible de ce
qui est fondamentale et universel, ce qui est[…]
Monsanto épinglé sur Arte
Les débats sur les OGM en France et en Europe, dont la société Monsanto commerciale 90 %
des semences dans le monde, ne seront sans doute plus jamais entendus de la même façon après le documentaire « le monde selon Monsanto » diffusé sur Arte, ce mardi 11
mars. A revoir sur Arte+ en 7 pour quelques heures encore, et sur Dailymotion un peu plus bas …. C’est une enquête magistrale et alarmante sur la multinationale
américaine que nous a livré Arte. Et si une once des images de ce documentaire était mensongère, il est certain que la diffusion aurait été interdite par un recours en
référé. Donc, Monsanto est une firme dont le produit phare est le Roundup, qui a empoisonné par le passé pour ne pas perdre un dollar. Le profit sans conscience ni éthique, semble être la devise
de la compagnie. Monsanto, multinationale au cœur de l’industrie agroalimentaire, à l’origine de la pression OMG, menace la sécurité alimentaire et sanitaire mondiale en toute impunité, ses
lobbyistes veillent au grain. L’humanité en serait réduite au rang de cobayes pour nourrir le cours de bourses et les profits de Monsanto. Il est sain pour la démocratie, qu’un tel reportage
puisse être diffusé sur une chaîne TV publique, merci Arte. L’agence de PR de Monsanto n’a pas fini de ramer, j’espère que tous les députés de France auront vu ce formidable documentaire :
le monde selon Monsanto.
Le monde selon Monsanto - Arte - Mardi 11 mars 2008
envoyé par gmlerock
Charles Pasqua enfin condamné, à quand la peine plancher pour politicien
corrompu ?
La[…]
Entre les deux tours des municipales, JC Gaudin est en ballotage mais pas battu, JN
Guérini vient de faire alliance avec le Modem de Bennahmias, pour consolider son alliance de la gauche de la gauche jusqu’au centre. Sur le papier, rien n’est gagné ni perdu pour personne, les
jeux sont ouverts. Marseille, ville symbole de la sarkozye populaire et triomphante en mai 2007, est aujourd’hui le dernier rempart UMP pour sauver l’honneur, face au crash électoral national des
municipales.
JC Gaudin, qui clamait la semaine dernière que cette élection n’était « pas une 3ème tour de la présidentielle », qu’il ne voulait surtout pas des sarkozoboys pour le soutenir dans sa poussive campagne, allant jusqu’à faire disparaître le logo
UMP de ses affiches électorales, vient de sortir une lettre de l’omniprésident à son ami Jean Claude, qui promet des sous pour le port et la sécurité. Ainsi, celui qui reproche à Guérini les
promesses d’abondement budgétaire du CG et de la Région pour Marseille en cas de victoire de la gauche, use exactement de la même ficelle avec la promesse d’argent de l’état gagé par son pote
Sarko. N’avais-je entendu que les « caisses étaient vides » ? Sarkozy aura-t-il retrouvé une cagnotte oubliée pour faire pleuvoir l’or
sur Marseille en cas de victoire de Gaudin ? Qui pourrait bien croire à ce nouveau mensonge en forme de mirage attrape voix ? JC Gaudin est un fervent
partisan du cumul des mandats, pour défendre la ville à Paris. Mais qu’a-t-il obtenu pour Marseille de ses amis Raffarin, De Villepin, et Fillon ? Qu’on fait les gouvernements successifs
amis de Gaudin, si ce n’est ne pas[…]
Le baril de "light sweet crude" a crevé le plafond des 108 dollars à NewYork ce lundi, tandis que le baril de
Brent a franchi la barre des 104 $ à Londres. Mars 2008, nouvelle flambée de l’or noir, alors que la semaine dernière avait déjà enregistrée un pic de 106,54 $ à New York, et de 103,98 $ à
Londres. Un article des Echos fait le point sur les principales raisons de cette envolée. Stocks US relativement bas,
production de l’OPEP non augmentée, tension politique en Amérique du sud, … dont les effets additionnels sont décuplés par la spéculation et la dégringolade du billet vert.
Jusqu’à présent, l’économie mondiale avait été relativement robuste vis-à-vis de l’augmentation du prix de l’énergie. De 15 à 100 $ le baril en quelques années, elle a montré une
exceptionnelle réelle capacité de résilience. Sauf qu’au tournant de 2007, l’inflation a surgit sur la scène internationale et la récession frappe à la porte des USA. Ceux-ci sont
embourbés dans une économie de guerre au budget militaire abyssal et un consumérisme d’importation effréné, tous deux financés à crédit. Après la crise des sub-primes, on attend
la prochaine carte branlante qui tombera du château financier américain. L’augmentation durable du prix de l’énergie fossile, devrait précipiter la chute de cartes, tout en confortant les fonds
souverains des rentiers de la ressource (pétrole, gaz, uranium).
On a changé de paradigme politique. Je ne sais pas si le logiciel de nos décideurs a été mis à jour, mais les prévisions institutionnelles passées d’un pétrole à 50 $ en 2015 sont battues en
brèches. Les prévisions et prospectives macroéconomiques dressées à l’heure d’une énergie à[…]
Dimanche d’élections, il a fait gris sur Marseille. Au moins, les abstentionnistes
n’auront pas l’excuse de la farniente sur le bord de mer, pour être restés loin des urnes. Ce midi, à mon bureau de votes, un timide 16,5 % de votants depuis le matin sur 1350 inscrits. On était
loin de la ferveur de mai 07.
Les politicologues n’ont pas fini de disserter sur le divorce électorale, depuis
l’élection présidentielle jusqu’à ces municipales. Entre le temps où l’appareil médiatique roulait pour Sarko 1er, rejetant dans l’ombre les parts obscures de sa personnalité, et ces
derniers mois où elles ont éclaté au grand jour. Comme une mariée qui aurait rencontré le prince charmant qui se contenait pour ne pas laisser aller tous ses défauts infantiles, jusqu’au OUI
contractuel. Les lendemains de la nuit de noce ont fait déchanter la mariée… Les électeurs qui ont voté pour lui et qui sont les cocus du sarkosisme (ouvriers,
employés, retraités modestes, …), croient ils encore suffisamment en la politique ? De la désacralisation à la dégradation de la fonction présidentielle, le PR va-t-il prendre un carton
rouge comme chef du parti UMP ?
Si l’on critique (à raison) la gauche pour son absence de projet politique crédible,
attendez de voir la droite se déchirer sur fond de défaite aux municipales. Rupture dans la rupture, les français vont se retrouver avec une opposition pas reconstruite et encore en chantier, et
une majorité en voie de démembrement délabrement, sur fond de rancœur, d’appétit d’égos et de courants politiques divergents. En somme, un pays un peu plus difficilement gouvernable qu’avant la
présidentielle …
Que les municipalités[…]
recommander
par Héloïm Sinclair
publié dans :
Politique
0
créer un trackback
Affichez le CO2 !, une bombe judiciaire pour la publicité
automobile, déjà en Belgique et bientôt en France et dans toute l’Europe
Petit histoire de l’entêtement d’un chercheur belge, écologiste et décidé à faire respecter la loi. Un petit
David vert contre l’immense Goliath de l’industrie européenne automobile, les forces en présence sont disproportionnées, et pourtant, le citoyen pourrait gagner contre le lobby de la bagnole.
Pierre Ozer, chercheur au département des sciences et gestion de l'environnement de l'Université de Liège, commence a gagné
quelques batailles dans la communication, après avoir été débouté une première fois par la justice belge. Il n’en démord pas : la plupart des affiches publicitaires pour les voitures qui
fleurissent ici et là sont illégales au regard de la loi. Un papier dans la Libre Belgique, un autre sur le blog de The Economist, un reportage télé au JT de la RTBF (voir après), …, il
semble que les choses avancent. Et c’est tant mieux. On ne devrait pas tarder d’en entendre parler en France ;-).
La Directive européenne 1999/94/EC du 13 décembre 1999 concerne l’information sur la consommation de carburant et les émissions de
CO2 à l’intention des consommateurs lors de la commercialisation des voitures particulières neuves. Elle stipule que cette information doit être « facilement lisibles et au
moins aussi visibles que la partie principale des informations figurant dans la publicité ». Hors, elle est allègrement piétinée par 99 % des publicités automobiles, clame Pierre
Ozer. Pour son action, il s’appui sur l’arrêté royal du 5 septembre 2001, qui transpose la
directive[…]
Alors que la confiance de la droite locale a fondu comme neige au soleil depuis l’automne, pour virer à la panique et l’amertume ces
dernières semaines, les bleus locaux pratiquent la théorie de l’autruche. Ainsi, Bruno Gilles, l’actuel maire de secteur comparse de Renaud Muselier dans mon arrondissement, voit dans les
mauvais sondages une opportunité de mobilisation : « finalement, on peut bénir les sondages : ils nous ont forcés à rebondir ». C’est vrai que la piscine a toujours un
fond, qu’on fini par toucher quand on coule ;-) …
Gaudin, dans la dernière ligne droite avant le 1er tour, découvre la rupture d’avec lui-même :
«Je ne me présente pas pour un troisième mandat, mais pour un nouveau projet». On savait que le
maire avait un sens de l’humour légendaire, mais promettre faire du nouveau (plus propre, plus vert, plus brillant, …) quand on est dans le fauteuil depuis 13 ans, ce n’est guère crédible. On
s’interroge sur ce qui l’a empêché de mettre en œuvre ses nouvelles idées lors de son dernier mandat. Etait-il tellement entravé par le clientélisme, pour réussir la réforme des services de
nettoyage de la ville ? A-t-il volé la baguette d’Harry Potter pour enfin y arriver ? Robert Assante, son adjoint à l’environnement, a-t-il été un fabuleux dissimulateur pour cacher à
Gaudin pendant si longtemps, que la ville avait une politique environnementale médiocre ? Côté gestion, le dérapage de notre dette et de nos déficits, le manque de synergies entre la Ville
et la Communauté Urbaine véritable source de gaspillages, … seront-ils résolus par un JC Gaudin touché par la grâce divine des sciences[…]
Commentaires