Mon dernier billet « Pour une grande Odyssée de
l’électricité solaire en France d’ici 2020 » appelait à un changement de vision de l’administration française concernant le photovoltaïque, à une rupture dans notre ambition
nationale pour ne pas s’exclure de la course industrielle et technologique au niveau mondial.
Je vais finir par croire que notre administration est complètement sourde, et que nos hauts fonctionnaires sont irrémédiablement
contre le développement de l’énergie solaire en France. Ainsi, une nouvelle fois, le fisc français tente de faire trépasser le secteur solaire. Dans un rescrit fiscal daté de 8 mai, les génies de
Bercy ont décidé de relever le taux de TVA (de 5,5 à 19,6 %) prévu pour la rénovation de l’habitat, quand un particulier vertueux qui investi dans une toiture solaire revend plus de la moitié de
sa production d’électricité solaire. Une interprétation en contradiction totale avec la volonté affichée du Président sur la fiscalité écologique. On notera au passage le zèle des fonctionnaires
antisolaires, qui travaillent un jour férié pour faire passer leur forfait !!!
Comment comprendre que la Direction Générale des Impôts ne tienne pas compte du fait qu’intégré, le panneau solaire « assure une
fonction technique ou architecturale essentielle à l’acte de construction » ? Selon les termes de l’arrêté tarifaire écrit par leurs collègues du Ministère de l’industrie, une toiture
solaire devrait être éligible de plein droit au taux réduit de TVA, en raison de cette fonction architecturale et technique essentielle qui prévaut dans la rénovation, sans tenir compte que les
électrons[…]
Pour remonter de Marseille à Strasbourg et gagner l’Allemagne, mieux vaut voyager lettré, pour ne pas s’ennuyer en regardant défiler
le paysage. D’un TGV, ce train n’en a que le nom et le confort, mais tant mieux, la douce vélocité est souvent favorable à la gamberge ;-) …
Ainsi, la lecture croisée de Courrier International, du Herald Tribune et de Libération, me conduit elle à réfléchir à la
compatibilité d’une politique de droite avec l’écologie. Pas parce que le « meilleur d’entre nous » rend ce jour et droit dans ses bottes, les armes du combat national du développement
durable à Nicolas 1er. Pas parce que Mme Merkel, chancelière conservatrice à la tête de la coalition allemande, a fait de la lutte contre l’effet de serre la pierre angulaire de la présidence de l’UE et du G8. Pas parce que même les Tory anglais s’y mettent, faisant de David Cameron
conservateur bon teint, un apôtre d’une économie flexible et verte. Et ce n’est pas le siège supplémentaire des Verts français à l’Assemblée, ces gardiens du temple,
qui motive d’avantage ce billet.
Simplement, si je ne puis définitivement statuer sur la fin de l’histoire de Fukuyama, avec l’avènement du capitalisme de marché et
la démocratie libérale. Il s’agit d’épuiser les possibles du présent, et de faire le meilleur usage des forces en présence (majoritairement de droite en occident).
Je ne suis pas naïf, et je sais que la surface des choses (les engagements pro-environnement de la droite) ne doit pas nous induire
en erreur sur les éléments de[…]
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par Héloïm Sinclair
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Politique
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Notre démocratie est vivace, voir un peu impétueuse, et ce 2nd tour des législatives est une belle surprise, qui met en
déroute toutes les prévisions des sondeurs et médias patentés. L'Assemblé Nationale équilibre sa palette, le
tsunami bleu aura fait long feu, point d'hégémonie d'une majorité. Le vote du 17 juin, neutralise un mandat sans retenue que d’aucuns rêvaient depuis le 6 mai. Il va falloir composer (un peu à la méthode MoDem
;-)
Notons que c’est une première sous la 5ème, dans un état de grâce entretenu par le panel médiatique, qu’en 6 semaines, il
y ait un tel renversement de tendance. A la place d’une vague bleue, c’est à un reflux net que nous assistons, alors que les socialistes nous ont montré le pire d’eux-mêmes pendant toute cette
campagne.
Je voudrais relever la défaite d'Alain Juppé à
Bordeaux. Juppé battu, c'est le symbole du cumulard abattu. La droite recherche un remplaçant
d'envergure, pour prendre un ministère taillé sur mesure, et au combien essentiel pour la politique à venir. Qui
dans les rangs de la droite crédible en matière d’environnement, avec le poids politique qu'il faut pour peser
dans les arbitrages ? Après Chirac, va-t-on voir NS se transformer en pompier de la planète, laissant un 2nd rôle le soin de gérer l'intendance ?
Autre conséquence, Mr Pujadas va-t-il démissionner lui aussi, après son duel mémorable au JT avec Ségolène Royal, à propos de la
défaite annoncée de la candidate socialiste face au ministre d'Etat ? L'histoire apprend que le ridicule ne tue pas, et si Alain Juppé a été très digne, Pujadas ferait bien de s’en inspirer
;-)
[…]
Pour savoir ce que pense un peuple, mieux vaut aller à la rencontre de ses artistes, plutôt que d’écouter la diplomatie officielle.
Comment comprendre depuis mon bout de terre séculière, ce qui se passe si loin, si près, au Proche-Orient, enflammé de religiosité et de fanatismes ? Comment aborder l’autre rive
méditerranéenne en conscience, si je n’appréhende aucune des tensions qui traversent les sociétés du Maghreb ? Comment être alternativement juif, arabe, étranger, métèque, athée, … dans
toute l’authenticité du présent ?
Peut être en habitant à Marseille, ville passerelle, ville de synthèse, où les communautés comme les individus vivent en paix. A une
semaine d’intervalle, sont organisés dans la cité phocéenne, la 8ème édition de « Regards sur le cinéma israélien », avant que ne commence la 2nde édition des
« Ecrans des nouveaux cinémas arabes ». Shalom, salaam, bienvenu dans une culture de diversités qui s’exprime par la magie du cinéma, qui se
rencontrent ici comme en d’autres siècles à Cordoue.
Médiation culturelle et artistique indispensable pour entamer une dialogique par delà ce qui diffère, à la recherche de cette part
d’universel que nous abritons tous.
Sans doute faudrait-il aussi écouter le dernier album d’Idir, la France des couleurs. Et ne me dites pas que c’est un hasard si la
plage 12 est des plus bel hymne à Marseille, la ville où le ciel bleu embrasse et protège toutes les diversités.
Alors, même si les vents de l’engagement me dispersent au quatre coins de la France et de l’Europe, même si Marseille est un pied à[…]
Un vieux monsieur qui développe poliment le mot d’ordre « vive la révolte », ça interpelle. Surtout que ce
jeune homme de 80 ans passés, ministre de De Gaulle et de Mitterrand, a exercé un rôle significatif dans la 5ème république. Résistant, sous préfet à 26 ans dès la libération,
Edgar Pisani est un rebelle exigeant, impatient et paisible. Il a gardé intacte toute l’ardeur de sa jeunesse, pour nous offrir cette tentative de rendre intelligibles et cohérentes,
intelligibles dans leurs contradictions, la somme de désillusions, de certitudes et la multitude de questionnements, que sa bourlingue a mis au jour. E. Pisani nous invite à comprendre le
changement, et à mettre en œuvre une réforme politique, pour que la démocratie française redevienne civilisation.
La révolte de Pisani est une révolte profondément réformiste. Ancien grand commis de l’Etat, EP sait qu’isolée dans un appareil administratif qui demeure
immobile, une réforme est peu de chose, une « occupation » parmi d’autres… Ainsi, mieux vaudrait ne pas l’imposer, mais persuader ceux qu’elle concerne de la conduire
eux-mêmes, pour qu’une réforme soit tout simplement possible.
Adapter la France à la nouvelle réalité du monde, sortir du bois des archaïsmes pour nous guérir d’une sclérose sociale, c’est en premier lieu réformer notre
pratique de la politique. La nouvelle assemblée, trop bleue, trop vieille, trop masculine, sans diversité, ne sera pas un atout pour réformer cette praxis.
Espérons qu’un vent de sagesse puisse gagner le château, voir certains soirs flotter jusqu’au au Pavillon de la Lanterne, pour que « le bien[…]
Le festival de Marseille n’a encore commencé, et pourtant il nous fait un beau
cadeau avec cette superbe installation de n + n Corsino. Il m’a fallu un peu de chance, et une pincée de curiosité pour découvrir cette exposition
interactive de chorégraphique numérique en 3 D, le jour de son ouverture. La chance des pas qui m’ont perdu là où elle est discrètement sise, dans le nouvel espace muséal Villeneuve Bargemon, ce
bâtiment enterré à droite de la mairie de Marseille sur le vieux port. « Seule avec loup » a été créée en 2006 pour le Centre Pompidou, et est installée depuis aujourd’hui jusqu’au 13
juillet à Marseille. Enjoyed !!!
« Seule avec loup » est un conte. Une création/installation artistique/électronique qui se joue des rapports
acteurs/spectateur comme de l’espace/temps. Un concept audacieux, parfaitement maîtrisé au niveau de l’esthétique visuelle et sonore. Un conte revisité, transgressé en 10 tableaux jamais
identiques par un visiteur en mouvement. Chacun peut être ce quidam, qui sur une piste de lumière, bouscule l’imaginaire des scènes au rythme de ses pas. Little Red Riding Hood, être cette
héroïne qui se retrouve seule avec loup, être loup, être l’arbre et la forêt... On peut aussi rester figer par la magie au bord de la féerie, emporter dans une part de rêve immobile et
dynamique…
« Les contes sont pour les amants et les
enfant, ceux qui prennent les chemins de traverse, se projette dans l’inconnu et changent de dimension… Je me retrouvai seule avec loup. Le monde s’était obscurci. Un labyrinthe rouge. Deux corps, nus, quelque part entre la terre et le ciel. Nowhere ? On[…]
J’ai repris la devise du village de Correns dans le Var, comme titre de mon billet sur Belle Île en Mer dans le Morbihan. Sans doute la même inspiration d’authentique (et culinaire ;-), cette véritable sensation d’un
privilège de vivre de beau et de bon, le temps d’un week-end ou d’une vie ...
Ainsi, il est des endroits magnifiques en Bretagne, et Belle Île est un trésor parmi ceux là. La chance de passer quelques jours au
Castel Clara pour savourer le confort et le raffinement, la beauté des paysages, une nature brute qui synthétise dans une singulière alchimie, le minéral, le végétal, l’eau de l’air comme de la
mer, pour en faire du beau.
Clin d’œil à Sarah Bernhardt, qui avait choisi la pointe nord ouest de l’île, la plus hostile, pour se reposer entre ces voyages des
cinq mondes. « Un endroit spécialement inaccessible, spécialement inhabitable, spécialement inconfortable … et qui par conséquent m’enchanta ». Est-ce être pleutre que de
préférer le versant sud, dans l’écrin de douceur du Clara ? ;-) ..
Les hommes vivent une histoire d’amour avec Belle Île depuis le néolithique. Depuis l’age de bronze au moins, l’humanité a laissé des
traces ici. 30 000 ans de passages, et 1000 ans de colonisation par les moines. Depuis, pirates, guerriers anglais, réfugiés acadiens, braves paysans et hôteliers convertis, le charme de
l’île est le fruit d’échanges culturelles et commerciaux, jusqu’à Monet qui nous offre la force de l’océan dans une série de toiles où l’île est le théâtre « d’un pays incroyablement
sauvage, en enchaînement terrible de rochers et une mer au couleurs[…]
Une perle, une douceur mélancolique et précise. La voix d’une femme qui sort de ma bouche, tandis que je dévore ces trente pages. Un
condensé d’amour. Une fin d’amour où l’iode irise les mots de Duras. Fluides. Flux de paroles, sentiments retenus, sensations exaltées d’une amer douceur. Silences. Images d’océan, silhouette qui
se dessine en creux...
Trente pages lues, à lire, à relire. Tension évanescente qui s’évaporera dans l’atlantique. Immensité qui absorbe tout. Présence.
Absence. Continuité d’une voix qui déjà s’est éteinte, et pourtant, qui résonne encore dans le gris du ciel à fleur de vagues.
« Je l’ai pris et je l’ai mis dans le temps gris, près de la mer, je l’ai perdu, je l’ai abandonné dans l’étendue du film
atlantique. Et puis je lui ai dit de regarder, et puis d’oublier, et puis d’avancer, et puis d’oublier encore davantage, et l’oiseau sous le vent, et la mer dans les vitres et les vitres dans les
murs. Pendant tout un moment il ne savait pas, il ne savait plus, il ne savait plus marcher, il ne savait plus regarder. Alors je l’ai supplié d’oublier encore et encore davantage, je lui ai dit
que c’était possible, qu’il pouvait y arriver. Il y est arrivé. Il a avancé. Il a regardé la mer, le chien perdu, l’oiseau sous le vent, les vitres, les murs. Et puis il est sorti du champ
atlantique. La pellicule s’est vidée. Elle est devenue noire. Et puis il a été sept heures du soir le 14 juin 1981. Je me suis dit avoir aimé. »
Marguerite Duras
Notre démocratie fait les montagnes russes. Après une mobilisation massive pour les scrutins de la Présidentielle, ce 1er
tour des législatives marque un nouveau record d’abstention sous la 5ème république. La chambre sera bleu marine, alors que beaucoup d’électeurs ont voté avec leurs pieds, loin des
urnes.
La faute au scrutin sans doute, qui va nous offrir une Assemblée qui ne représentera qu’elle-même. Ainsi le MoDem, qui a émergé à la
suite de la Présidentielle avec 7 millions d’électeurs et bientôt 100 000 adhérents, a fait malgré tout un score honorable (# 8 %, en progression par rapport à 2002). Et ce MoDem aura entre
1 et 3 députés, alors que le « Nouveau Centre » avec moins de 2 %, qui a présenté des chauffeurs, secrétaires et conjoints pour faire du fric, aura un groupe
parlementaires (plus de 20 députés) avec quelques centaines d’adhérents… Cherchez l’erreur !!!
3 semaines de propagande médiatique pro Nicolas 1er, où l’on nous a seriné que la chambre serait dans tous les cas bleu
horizon, ça démobilise l’électeur qui n’adhère pas aux 15 milliards de cadeaux fiscaux.
Sans compter que sans proportionnalité, notre carte électorale est par ailleurs fantoche. Comme l’a souligné le Conseil
Constitutionnel, nos circonscriptions ont été découpées sur la base du recensement de 1982. Elles ne tiennent pas compte des évolutions démographiques et des mobilités géographiques à l’œuvre
depuis 25 ans.
Alors ? Aller ou ne pas aller voter n’aurait pas changé grand-chose. L’Assemblée Nationale ne représentera pas la France réelle
et ses[…]
L’application de la décision du Conseil Européen sur les 20 % d’énergie renouvelable pour 2020 en Europe avance. Je vais profiter de
ce blog, pour vous en tenir régulièrement informé, à chaque étape décisive. Je vous propose une sorte de pédagogie pratique du fonctionnement de la mécanique européenne, sur un sujet qui me tient
à cœur.
Ainsi, c’est le parlementaire européen danois Britta Thomsen (European Socialist Party)
qui a été désigné pour être le rapporteur du rapport du PE sur les énergies renouvelables, qui rassemblera les différentes communications et propositions, et notamment la feuille de route des
énergies renouvelables en Europe (renewable energy roadmap). Ce
plan prévoit, que la Commission présentera une nouvelle directive de « structure » couvrant toutes les sources d'énergie renouvelable,
incluant des objectifs nationaux et la nouvelle législation européenne nécessaire pour les atteindre.
Initialement, la Commission avait annoncé proposer un projet de Directive pour le 3ème trimestre, mais cela semble
particulièrement optimiste. Le délai va courir plus longtemps, ce qui permettra entre autre, d’entendre les parlementaires européens et d’étudier leurs propositions en amont. La Commission
souhaite s’appuyer sur le rapport Thomsen.
Le draft du rapport Thomsen est
maintenant disponible et discuté. Le rapport contient parmi d'autres, des éléments sur la base légale de la
directive future et en renforcement de la législation existante pour l'électricité renouvelable et des
biocarburants. En principe le rapport est d'accord avec la ligne proposée par la Commission. Il[…]
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par Héloïm Sinclair
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Europe
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Aller voir une émission de radio en direct d’un théâtre marseillais un dimanche de juin, pourrait paraître incongru, alors qu’un
transistor à la plage aurait pu suffire. Sauf que Baobab n’est pas une émission itinérante pour rien. Elle parcourt l’hexagone pour faire entendre sa différence et son passage à La Criée valait
le déplacement.
Les méninges auraient été trop relâchées sur la plage, trop dispersées entre le vent et le soleil, endormies sur le sable au lieu de
remuer ensemble, questionner, se répondre, … Surtout que l’accroche centrale ne manquait pas de nous interroger collectivement : Être artiste, c’est comme vivre en Suisse pendant une
guerre Mondiale.
Bien entendu, cette citation de l’auteur anglais Tom Stoppard à de quoi nous bousculer, surtout qu’elle
est prononcée dans un haut lieu du théâtre subventionné, et qui plus est, sur une radio de service public… Les artistes, tous des plaqués ? JM Ribes ne laisse pas notre réflexion
tranquille, et les invités de Paoli ont nourri le débat.
Que veut dire l’engagement politique au travers de l’art ? Si aujourd’hui le PC s’apprête à vendre ses œuvres surréalistes pour
reporter l’échéance de la faillite financière, qu’en est-il du statut et de la qualité citoyenne de l’artiste ? Que la politique devienne spectacle, n’est-ce pas une raison supplémentaire
pour légitimer l’intervention artistique engagée (voir dégagée/décalée/dérangée/...) dans le débat politique ? …
J’arrête là les questions, car il y a aussi quelques consensus touches de convergence. Ainsi, recevoir dans la neutralité[…]
On avait été agréablement surpris par la ferveur pour la politique renouvelée des français, il en est de même en Belgique, où cette
ferveur est même ardente ;-)
C’est la jeune et belle candidate Tania Derveaux qui enflamme la campagne électorale belge. Et pour
cause, cette candidate flamande au Sénat âgée de 24 ans, tête de liste de NEE, promet de faire une "pipe" aux 40.000 hommes qui s'inscrivent sur son
site web. Cette promesse fait suite à celle de créer 400 000 emplois, qui renchérissait sur la promesse de l’actuel 1er ministre de créer 200 000 emplois s’il était élu
lors des prochaines législatives. Au jeu des promesses irréalistes et populistes, l’étudiante en marketing a décidé d’user la ficelle jusqu’au bout, et de bousculer le système politique du plat
pays. Ça fait un carton pour le buzz, même la BBC en parle.
Ça a commencé avec une parodie de campagne, où Tania Derveaux posait nue en promettant 400.000 jobs, en clin
d'œil aux 200.000 emplois de Guy Verhofstadt. Sa boîte
à courriels explose, les citoyens belges ne lui réclament pas des "jobs", mais des "blowjobs" ;-) Excellence de la « démocratie participative », Tania lance une seconde vague de
campagne avec une promesse pour "pipes", où les hommes mariés pourront recevoir leur gâterie sur Second Life ;-)))
Tania Derveaux est à la tête du NEE, un Parti contestataire qui souhaite séduire les Flamands qui votent blanc habituellement ou qui
votent pour d'autres partis sans adhérer à leur programme. Si la valeur n’attend point le nombre des années, sa
jeunesse est impertinente et cette campagne ridiculise[…]
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