Mardi 5 septembre 2006
Le petit Nicolas S. a rejoint sa famille de droite, reprenant la thématique des valeurs traditionnelles (famille, travail, ordre, …) et faisant de JP 2 une icône moderne pour la jeunesse. La « rupture », un temps libérale, virant social-démocrate, finira en post-conservato-gaulliste. Pour gagner, il faut rassembler, ne pas rompre mais construire les alliances, dans la continuité des avantages acquis.
A gauche, ce n’est guère mieux. Jospin, à qui échappait le sens et le pouls de la France alors qu’il était 1er Ministre (et cumulait les instruments d’écoute) se fait prier sans avancer beaucoup d’idées. Miss Ségolène se débat, tentant d’échapper à l’écrasement insipide des éléphants du parti. Ces derniers, en pleine bataille d’égo, ont du mal à se démarquer, mais ont trouvé leur bouc émissaire interne. Petits meurtres dans le marigot socialiste, ça se joue tous les jours en l’absence d’un programme réformiste, exempt de populisme, qui dépasse la synthèse…
Quelle coalition, non idéologique et réformiste pourrait s’incarner d’ici 2007 ? Ne peut-on bâtir, quelques scénarii réalistes, sur des diagnostics partagés, au moins pour les grands maux du pays (déficits, retraites, environnement, …) ? N’y a-t-il pas un minimum de sujets, qui mériteraient l’armistice des clivages pour dégager des pistes de[…]
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par Héloïm Sinclair
publié dans :
heloim.sinclair
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