Lundi 4 septembre 2006
Petits extraits du discours de Nicolas S., hier à Marseille à l’Université des jeunes de l'UMP : « Je veux une politique qui rende possible ce qui est nécessaire, je ne veux pas une politique qui explique que ce qui est nécessaire est impossible.»
Avec un peu d’emphase, dans l’entrain d’un discours bien mené, et avec le refrain de la rupture, ça passe. Mais analysé à froid, ça ne tient pas debout. Doit on comprendre qu’aujourd’hui (depuis combien de mois, d’années ?) le Gouvernement ne fait-il même pas ce qui est nécessaire ? Y a-t-il que l’UMP (ex RPR) qui soit mouillé, où le PS est il complice, en et hors période de cohabitation ?
Une rupture en forme de retour aux éternelles valeurs de la République, bien entendu. S’en serait-on éloigné de beaucoup, depuis longtemps ? Mais que font les élus (qui plus est au pouvoir), gardiens de la République ?
«Vous êtes les enfants de la crise. Vos prédécesseurs ont vécu sans contraintes, et vous payez aujourd'hui la facture.» Sans doute y a-t-il plus d’enfants de la crise dans les quartiers Nord de Marseille, que du côté de la rue Paradis et de Mazargue, mais passons. La misère se faufile partout, même dans les beaux quartiers… La facture, on ne la paye pas encore, enfin, à peine a-t-on commencé à payer les premières traites. Entre réductions[…]
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par Héloïm Sinclair
publié dans :
Politique
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