Quantcast

Présentation

Message



"Pour être soi, il faut se projeter vers ce qui est étranger, se prolonger dans et par lui.
Demeurer enclos dans son identité, c
'est se perdre et cesser d'être.
On se connaît, on se construit par le
contact, l'échange, le commerce avec l'autre.
Entre les rives du même et l
'autre, l'homme est un pont."

Jean Pierre Vernant, La traversée des frontières

 

Compte Face Book :



Post It Express

Images aléatoires

Recommander

Europe

Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 19:54

« Europa » est un cahier de presse européenne découvert dans le Monde (cahier n°20844 daté du 26/01/12). C’est un supplément d’âme pour dépasser le nationalisme, en se reliant au présent de l’aventure commune depuis 1957. La citoyenneté européenne est relative, elle n’est pas une évidence pour le demi-milliard d’européens qui nous sommes. Pour ceux qui se ressentent/se vivent européens, les temps sont durs, on se sent esseulé, on en vient à douter de ses convictions communautaires... L’Union européenne semble paralysée, l’Europe ne semble plus un horizon porteur d’avenir, mais un cadre supranational qui apporte la rigueur et peu/pas de solutions… Alors qu’EL PAÏS, the guardian, gazeta, LA STAMPA, Süddeutsche Zeitung et Le Monde, sorte un journal commun, « europa », je dis bravo. Que six grands titres de presse européens collaborent pour présenter l’Europe sous des angles différents (et pas systématiquement europhile, loin s’en faut) au travers d’un journal commun multilingue, je trouve cela très intéressant. Europa est une aventure éditoriale que je salue, nous en avons furieusement besoin, plus que jamais. Europa, 16 pages qui j’espère sera un supplément hebdomadaire, c’est peu et en même t emps beaucoup. Que des journaux « mainstream » tentent une réhabilitati on d’une part de rêve européen, sans occulter les trous/manques dans la réalité de l’image idyllique, est nécessaire. Europa donne chair à une abstraction et pas seulement avec des hauts fonctionnaires/experts qui administrent l’UE, mais avec des européens, anciens et nouveaux, citoyens lambda, qui se vivent pleinement au-delà de leur pays d’origine, appartenir à une communauté de destin. Si je devais retenir un seul article de ce premier numéro d’europa, je […]
Par Héloïm Sinclair - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 11:46

Très bon article de Daniel Vernet sur le problème hongrois, publié sur Slate.fr. Avec Viktor Orban et son parti conservateur le Fidesz, la Hongrie est en train de dériver vers une dictature plus ou moins soft. Avec ses élus, Orban maitrise les deux tiers des sièges au Parlement de Budapest, le Premier ministre peut ainsi faire ce qu’il veut, comme modifier la Constitution pour se maintenir au pouvoir en étant minoritaire dans les urnes, faire voter des lois liberticides, étouffer les médias contestataires, mater l’opposition… Tout cela viole les valeurs communes humanistes et démocrates de l’Union Européenne, mais pour le moment, l’Europe « laisse faire » Viktor Orban qui se drape dans le suffrage universel pour défier ses pairs et les institutions européennes. Il joue à fond la corde nationaliste, ressuscite la grande Hongrie perdu de 1920, fait un mauvais sort aux roms… L’Europe est-elle trop occupée par la crise financière qui occupe son agenda politique depuis des mois, pour s’attaquer au cas hongrois ? Le Conseil européens des chefs d’Etat et de gouvernement regarde ailleurs, comme si cela ne le concernait pas, il n’a pas à s’auto-saisir pour juger/sanctionner un de ses membres. La Commission Européenne a haussé un peu le ton récemment, à propos de l’indépendance de la Banque centrale hongroise. Le Parlement Européen va étudier si la nouvelle législation hongroise pouvait enfreindre les principes fondamentaux de l’Union, mais le PPE, le Parti Populaire Européen (conservateur, qui abrite entre autre l’UMP et le Fidesz, plus grand parti du PE) reste muet et maintient Viktor Orban à sa position de vice-président du PPE. Un de ses membres est en train de dériver vers une dictature, et l’Union européenne semble […]
Par Héloïm Sinclair - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 23:50

Un énième sommet européen plus tard, qui aurait une fois de plus « sauvé l’euro et l’Europe », avec un « accord intergouvernemental » de l’euro-zone potentiellement élargie jusqu’à 26, je suis très dubitatif. L’accord sur la rigueur budgétaire sans transfert officiel de souveraineté mais avec sanction plus « automatique », c’est le retour au traité de Maastricht « appliqué ». L’encre du traité sur l’Union Européenne n’était pas encore sèche en 1992, que la France (comme d’autres pays européens) s’affranchissait de la rigueur vis-à-vis du déficit et de la dette inscrite dans le texte. Vingt ans que cela dure ! Chirac, puis Sarkozy aux manettes, cela a été la dérive budgétaire continuelle. Rappelons- nous du point de croissance que Sarkozy voulait aller chercher avec les dents en 2007, quand son paquet fiscal plombait le déficit pour relancer l’économie du pays par ruissellement. Les riches plus riches étaient censés investir et générer de la croissance, la progression du pouvoir d’achat devait être au bout du tunnel… En 2012, fini la cigale, le président se transforme en chef d’un peuple de fourmis, qui tiendrait à honorer la signature française… Le pouvoir d’achat attendra 5 ans de plus… Européen convaincu, j’ai peu écris sur l’Europe depuis quelques temps, sans doute parce que mon rêve européen s’est peu à peu étiolé... « Bruxelles », capitale incarnée de l’Union Européenne a trop souvent été présenté dans le pays comme le croquemitaine à mauvaises nouvelles, symbole d’une technocratie déconnectée qui pousserait à une absurde discipline, aux normes environnementales... La discipline budgétaire était nécessaire, l’avoir ignoré pendant si longtemps nous amène à un remède de cheval dont il n’est pas certain que le […]
Par Héloïm Sinclair - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 13:38


La crise financière nourrit la crise politique européenne. On parle de risque systémique, d’effet de contagion et de l’effondrement possible de pans entiers du système bancaire mondial. Le défaut de la Grèce entrainerait l’Italie, l’Espagne, … jusqu’à la France et la zone euro toute entière avec effet papillon sur toutes les places financières mondiales. Le chaos, la fin du monde on vous dit ! Le G20 a du intercaler et enchainer des réunions sur la finance européenne, Obama s’est impliqué et a placé sa confiance dans le directoire franco-allemand pour consolider le système. Les européens en sont rendus à tendre la sébile aux pays émergents pour qu’ils acceptent d’investir dans leur fonds européen de stabilité, qu’il faut nantir en milliards d’argent frais alors que les caisses des états européens sont plus que vides, des gouffres... L’horizon est fait de crises à dépasser, d’austérité pour presque tous exceptée l’upper-class. Les rois sont nus et le peuple va être mis au régime sec. Je suis un euro-social-démocrate désorienté. Profondément européen, je ne peux que constater que la machine communautaire fonctionne mal pour gérer les crises. Elle s’est emballée lentement, sans véritable contrôle démocratique, entre une solidarité forcée/refoulée due à l’appartenance à la zone euro, les égoïsmes nationaux ravivés et la pression de l’oligarchie financière. Le directoire franco-allemand penche du côté de l’orthodoxie, tandis que ces deux pays se payent le luxe d’une compétition pour vendre des armes à la Grèce. Les pays membres sont invités à voter les plans successifs avec un pistolet sur la tempe. Il faut voter oui, et si vous êtes bravache, il faudra revoter jusqu’à ce que ce soit oui. On nous parle d’intégration […]
Par Héloïm Sinclair - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 22 mai 2011 7 22 /05 /Mai /2011 12:51

Le 15 mai dernier, alors que les médias français commençaient à s’emballer sur « l’affaire DSK » jusqu’à en saturer l’espace médiatique pendant une semaine, le mouvement 15 M était lancé par « los indignados » espagnols à Madrid. 15 M, un mouvement de revendication démocratique qui compte peser sur les élections régionales et locales qui ont lieu ce dimanche 22 mai. Un mouvement social que l’on imagine inspiré de la révolution égyptienne, avec l’occupation de la place de Puerta del sol à Madrid, de la plaza de Catalunya à Barcelone, … Mais aussi par le caractère des revendications qui portent sur une demande de plus et de meilleure démocratie, et du travail pour tous. Et par la jeunesse mobilisée qui entraine la société espagnole, avec une foule intergénérationnelle, un mélange des catégories sociales… En dehors des syndicats et hors des grands partis, des espagnols se sont organisés pour surgir dans l’agenda politique, pour le faire « turbuler ». Au travers des réseaux sociaux qui ont relayé et activer la dynamique de « Democracia Real Ya ! » / « Une vraie démocratie maintenant ! », los indignados bousculent une campagne électorale routinière. Ils ont un message global et des méthodes pacifistes, ce qui donne d’autant plus de forces à leurs revendications publiées sous forme de manifeste : « Nous sommes des per­son­nes cou­ran­tes et ordi­nai­res. Nous sommes comme toi : des gens qui se lèvent tous les matins pour étudier, pour tra­vailler ou pour cher­cher un boulot, des gens qui ont famille et amis. Des gens qui tra­vaillent dur tous les jours pour vivre et donner un futur meilleur à celles et ceux qui les entou­rent. Parmi nous, cer­tain-e-s se consi­dè­rent plus pro­gres­sis­tes, d’autres plus conser­va­teurs. […]
Par Héloïm Sinclair - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 4 février 2011 5 04 /02 /Fév /2011 22:15

Je viens de lire en détail les conclusions de la réunion du Conseil de l’Union Européenne, réuni ce 4 février 2011, avec au menu notamment des questions relatives à l’énergie. Et je suis affligé… Le nucléaire, semble avoir gagné une manche importante pour poser un jalon au sein de la politique énergétique communautaire, qui était essentiellement et jusqu’à ce jour pro « énergies renouvelables et efficacité énergétique » (Directive 20% EnR 2020). Depuis ce 4 février 2011, la politique énergétique communautaire reconnaît en catimini le nucléaire comme énergie bas carbone. Le nucléaire est ainsi devenu le passager clandestin de la politique énergétique de l’Europe. A la grande satisfaction de la France, qui a manœuvré en ce sens ;-(… 10 . The EU and its Member States will promote investment in renewables and safe and sustainable low carbon technologies and focus on implementing the technology priorities established in the European Strategic Energy Technology plan. The Commission is invited to table new initiatives on smart grids, including those linked to the development of clean vehicles, energy storage, sustainable bio fuels and energy saving solutions for cities. Cette conclusion n°10 du Conseil de l’UE du 4 février 2011, met quasiment sur le même pied d’égalité communautaire, EnR et nucléaire. Cette conclusion n’est que faiblement « compensée » par le point n°9 du relevé de conclusions, qui met l’accent sur l’application de la directive européenne sur les énergies renouvelables au niveau des Etats membres : 9. The Commission is invited to strengthen its work with Member States on the implementation of the Renewable Energy Directive, in particular as regards consistent national support schemes and cooperation […]
Par Héloïm Sinclair - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 26 décembre 2010 7 26 /12 /Déc /2010 12:34

Ça ne fait pas les gros titres des journaux, tout juste 50 articles/pages/billets pointés par Google actu ce 26 décembre, alors que la Hongrie organise une dictature médiatique molle et va prendre d’ici quelques jours, la Présidence de l’Union européenne pour six mois. Bien plus proche que la Côte d’Ivoire, bien plus sournois qu’un bourrage d’urnes, le cas hongrois fait honte à l’Europe et à ses valeurs démocratiques. Et le pire, c’est que cela n’indigne point trop les chancelleries des Etats membres, ni la Commission européenne, alors que les députés européens sont repartis dans leurs pénates pour la trêve des confiseurs… Il n’y a guère que quelques sentinelles de l’Europe qui s’alarment de la dérive totalitaire de la Hongrie. Voici les faits : dans la nuit du 20 au 21 décembre, la nouvelle loi sur les médias adoptée par le Parlement hongrois, va soumettre l’ensemble des médias (écrits, audiovisuels et internet) au contrôle du parti conservateur majoritaire, le Fidesz. Ainsi, le premier ministre Viktor Orban, va devenir le premier censeur d’Europe en même temps qu’il prendra la présidence tournante de l‘Union. Doté d’une nouvelle arme législative, Viktor Orban pourra exiger des médias qu’ils « corrigent » les informations considérées manquantes « d’objectivité politique », et le cas échéant, les sanctionner par de lourdes amendes (de 89.000 à 700.000 euros) pour des articles ou émissions considérés comme renégats. Pire, l’autorité nationale hongroise pourra exiger que les médias soumettent leurs articles et émissions a priori, avant publication ou diffusions. Elle aura un droit de perquisition sans qu’aucun autre délit de lèse-gouvernement ne soit identifié, et pourra violer en toute impunité le secret des sources. […]
Par Héloïm Sinclair - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /Mai /2010 23:54

9 mai, fête officielle de l’Europe célébrée avec plus ou moins d’ardeur, dans le pays et au sein de l’Union Européenne. Comme si l’Europe n’avait plus vraiment la quotte, qu’elle n’incarnait plus un rêve collectif mais la cristallisation de nos angoisses nationales. L’Europe a-t-elle encore un sens, alors que nous fêtons les 60 ans de l’annonce de Robert Schuman, une décision de bâtir sur l’acier et le charbon les fondamentaux d'une interdépendance fructueuse entre anciens ennemis, devenue Union Européenne à 27 pays depuis ? 2010, la faute à la Grèce qui nous fait douter de nous même ? La faute aux politiques nationalux qui ne peuvent pas grand-chose seuls face aux marchés financiers ? Quelle solidarité européenne collective pour quelles responsabilités nationales ? En ce moment, l’union économique et monétaire est mise à rude épreuve tandis que l’union politique s’affirme de façon éphémère, l’Europe souffre de manque de gouvernance… Sur la situation grecque et ses conséquences sur l’UE, j’invite le lecteur à écouter l’émission de LibéLabo : Partis pris « Europe, ascenseur pour la rigueur ? ». 10 05 06 PARTI PRIS Audio masterbymanueldomergue 60 ans après Schuman, disons que malgré tout l’Europe avance, sans plus faire rêver les peuples ni les élites, avec un carcan institutionnel qui ne tranche pas entre fédéralisme et union de nations vieillissantes, avec une autorité mal définie (Conseil, Commission, Parlement, Président), …, en dépit de tous ces handicaps elle avance. L’idée qu’une nation isolée pèse peu dans le cours de la mondialisation, devrait rendre plus humbles les nationalo-populistes qui prospèrent sur la crise. Même si nous avons du mal à dépasser les égoïsmes nationaux en matière d’économie, nous […]
Par Héloïm Sinclair - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 22:48

Guy Verhofstadt, politique libéral, eurodéputé et ex-Premier ministre belge, est un récidiviste militant européen. Il avait déjà dénoncé le franchouillard débat sur l’identité nationale. « La France prend le risque de se convaincre elle-même qu'elle traverse une crise identitaire », disait-il dans le quotidien progressiste de gauche De Volkskrant, en novembre 2009. Cette fois, c’est dans l’édition du 24 février 2010 de De Standaard, quotidien néerlandophone belge, que Guy Verhofstadt remet le couvert. « L'identité est un concept sur lequel il est impossible de construire une société pacifique et prospère. De manière plus générale, l'identité est un symptôme de notre incapacité à accepter le monde tel qu'il est. L'avenir de l'Europe ne se trouve en aucun cas dans la recherche d'une identité nationale. Il ne se trouve pas non plus dans la mise bout à bout d'identités nationales. L'Europe d'aujourd'hui, l'Europe des nations est une relique du passé. C'est une Europe qui est incapable de solutionner les problèmes. Et c'est une Europe qui ne jouera pratiquement pas de rôle dans le monde multipolaire du XXIe siècle. En résumé, l'avenir de l'Europe et de l'Union européenne sera post-national ou il ne sera pas. » GV vise l’actualité française, mais il aurait aussi pu mettre à l’index l’Italie qui veut donner un permis de séjour à points pour les immigrés non ressortissants de l'Union européenne. Ce nouveau permis de séjour valable deux ans devrait être crédité de trente points à la fin de cette période pour pouvoir être renouvelé… La Ligue du Nord, défend l’Italie contre le reste du monde comme elle peut L GV aurait aussi pu mette en lumière l’égoïsme économique allemand, qui ne veut pas plus venir en aide aux cueilleurs […]
Par Héloïm Sinclair - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /Nov /2009 17:51

JF Copé est l’archétype de l’homme politique français, intelligent et arrogant, qui veut faire la leçon à ses camarades européens. Ainsi, sur la politique énergétique européenne, JF Copé a publié deux tribunes sur le site d’information Slate. La 1er résolument pro nucléaire, où il appelle les autres pays de l’Union Européenne à « réévaluer leur position à l'égard du nucléaire ». Même si son papier propose par ailleurs des pistes intéressantes (sécurisation des approvisionnements énergétiques de l'UE avec la création d’une centrale européenne d'achat du gaz, mise en place une Autorité européenne de l'Energie, …), ce chiffon rouge du nucléaire le rend inaudible pour beaucoup de partenaires européens. D’autant que son papier est vide de propositions pour accélérer le développement de la maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables. JF Copé ne dit rien, ne propose rien, sur le grand défi que représente l’application la Directive 3x20% 2020. A l’heure où l’Europe nous impose d’inventer une nouvelle ère énergétique, de verdir et décentraliser notre production d’énergie, JFC plaide pour la constitution de champions énergétiques européens. Il veut concentrer le secteur et favoriser l'émergence de conglomérats européens dans le domaine. Son appel à une politique énergétique européenne, que je partage, est mon sens trop dégoulinant de franchouillardise (pro nucléaire, pro EDF, …) pour être entendu. Sa 2nd tribune répond à Sandrine Bélier, eurodéputée d’Europe Ecologie qui l’avait épinglé pour son apologie du nucléaire à côté de la plaque pour l’Europe. JF Copé, piqué au vif, persiste et signe dans la défense du nucléaire. Avec son prisme de pensées atom’cratiques, il n’imagine pas le futur énergétique européen sans […]
Par Héloïm Sinclair - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /Oct /2009 22:32


Alors que je pars vers l’Asie une semaine, dire mon amour d’Europe en empruntant une image de Confrontations Europe, qui organise dans le cadre de ses Entretiens Economiques Européens à Bruxelles, une session sur le thème "Investissements humains et Finance de long terme" les 10 et 11 décembre prochains. © Istockphoto / Duncan J’ai craqué sur cette Europe à visage humain, terre de sociale démocratie qui doit apporter en partage sa vision humaniste de la mondialisation. L’investissement humain est le seul qui vaille des dividendes qui ne se mesurent pas en point de PIB. L’investissement humain ne se paye pas en TRI, mais en point de vie ! L’investissement humain est une richesse pour le présent, qui n’obère pas un meilleur conjugué au futur … Investir dans le capital humain est une valeur européenne à fort potentiel. Partagez vous ces valeurs ? Laissez un commentaire.
Par Héloïm Sinclair - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /Oct /2009 17:19


De passage par Bruxelles cette semaine, j’en ai profité pour participer à une réunion du Forum Européen de l’Energie au Parlement Européen. Réunis autour d’un dîner au restaurant des eurodéputés à propos de l’implémentation de la Directive sur les Energies Renouvelables. Commentaires des échanges après l’intervention de Zervos Arthouros, président de l’Erec. Prise de conscience du manque de maturité « politique » du secteur EnR, alors que les eurodéputés sont travaillés au corps depuis des années par les lobbys du fossile et du fissile. Une nouvelle page de l’énergie en Europe est pourtant ouverte depuis l’adoption de la Directive EnR des 20 % 2020. Mais les eurodéputés qui s’expriment à ce Forum sont encore dans l’ancienne matrice, comme si la Directive n’engageait pas vraiment les Etats Membres, malgré des objectifs contraignants. Des eurodéputés sceptiques sur les énergies renouvelables, pour certains ouvertement pro-nucléaire, pro séquestration de carbone, fans de l’oxymore du « charbon propre »… Prêcheurs du génie technologique humain, ils sont les relais des grandes compagnies d’énergie. D’autres eurodéputés veulent défendre les paysages contre les nouveaux moulins à vent qui moissonnent les subventions… L’impression que les mêmes débats se répètent, que l’on peine à avancer dans le début de la nouvelle ère énergétique, que les conservatismes sont lourds, puissants à forte inertie. Les eurodéputés pro-renouvelables manquaient singulièrement pour nourrir le débat, ce qui donnait une impression ambigüe. Les eurodéputés présents et actifs pour trouver de fausses bonnes raisons de ne pas développer les EnR, ne semblaient pas avoir conscience que l’Union européenne s’est dotée d’une politique énergétique commune. […]
Par Héloïm Sinclair - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Navigation

 

Europe-human.jpg


Bookmark and Share

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Archives

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés