Une image vaut mieux que de longs discours… Revenir en France, lire le Canard Enchaîné pour renouer avec l’actualité du pays et découvrir le débat sur l’identité nationale. C’est le nouveau leurre politique lancé par Besson, préposé aux expulsions et à la propagande pour ressouder toutes les droites, même les plus à droite. Une bonne dose de néo-nationalisme, pour faire oublier le reste qui déraille... La ficelle est grosse, mais faut bien ça pour préparer les Régionales… Besson, transfuge débauché du PS est un sarkosiste pur sucre, fidèle à son maître. Avec un Sarkozy qui nous fait revenir au bon temps de Pétain, à quand une expo au Grand Palais pour reconnaître les vrais français, des autres ? N’avez-vous pas l’impression de revenir à des heures sombres de notre histoire ? Le débat sur l’identité nationale va donner une tribune aux idées d’extrêmes droite. Il va cliver les positions avec une opposition qui ne pourra que dénoncer la manipulation électoraliste. Il est dangereux d’agiter de telles ficelles en tant de crise !
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Par Héloïm Sinclair
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Je n’avais pas réagi ce week-end à la nouvelle de la promotion de Jean Sarkozy, fils de l’omniprésident destiné par le fait du roi républicain à devenir président du quartier de la Défense, le plus grand ensemble immobilier tertiaire d’Europe. A 23 ans, Bac +1, le fils prodigue serait propulsé sur une rampe qui va coûter cher à son père. EPAD : pétition pour demander à Jean Sarkozy de renoncer par grebert J’en veux pour preuve les commentaires sur le site du Monde, et sur celui du Figaro. Un véritable déchainement, y compris du peuple de droite habituellement peu rebelle, voir moutonnier. Quasiment personne qui ne soit favorable à cette nomination du fils de, qui ne justifie cette nomination à la présidence de l’EPAD d’un marmot sans expérience. A chaque commentaire, c’est l’écœurement qui déborde face au népotisme du régime Sarkozy. Mêmes les lecteurs du Fig Pravda Officielle du Château, sont outrés ! La France d’en bas et celle d’en haut, digèrent fort mal ce coup de piston. Elles commentent à foison, ce que les médias internationaux dénoncent et moquent. La flagornerie de TF1 et France TV protège encore le bon peuple de ces mauvaises idées, mais les digues sont minces… Jean Sarkozy aurait pu être le symbole du « Plan banlieue » et du "Plan jJeunes" de Nicolas Sarkozy, le symbole de la lutte contre le chômage et la précarité des moins de 25 ans, mais il est trop bien né et trop vite propulsé dans les sphères du pouvoir. Ça choque le quidam de la rue, même celui qui a voté Nicolas S. et pour l’UMP aux législatives. C’est peu dire que cette promotion « présidence » laissera des traces d’acrimonie contre le pouvoir en place. Si le buzz contre Jean Sarko 2 continue comme il est parti, il y a fort à parier
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Par Héloïm Sinclair
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« Grenelle Environnement : entrons dans le monde d’après », ça sonne bien, entrer tous ensemble dans le monde d’après, celui de la lutte active contre l’effet de serre et de la prévenance pour l’environnement. Un monde du mieux vivre, ici en France, demain … Enfin, demain c’est pour dire, ça pourrait attendre après 2012 ! Fallait bien une bonne formule publicitaire, qui synthétise à elle seule un message politique fort, pour réchauffer les cendres presque éteintes du Grenelle de l’Environnement. Ce grand débat de société à propos de la protection de l’environnement, tenu il y a deux ans avec quelques tabous dont le nucléaire, avait accouché de recommandations. En fait, une quotte mal taillée entre la nécessité de l’urgence écologique et les compromis pour une adaptation progressive, pour dessiner une politique environnementale globale pour la France. Gage d’une promesse de campagne de Nicolas Sarkozy, c’est la 1ère fois que la France tentait de reprogrammer son logiciel sociétal pour y introduire plus de vert. C’était il y a deux ans, presque une éternité dans le temps politique, alors que la crise économique est passée par là, et que les lobbys des pollueurs et des conservateurs ont eu tout le temps d’entreprendre leur travail de sape pour renégocier les compromis. Cette campagne de com, arrive à point alors que la proposition de loi « Grenelle II » est dans l’agenda parlementaire. Deux ans pour arriver jusqu’à la loi, espérée d’ici fin 2009 pas trop dénaturée. Avec encore deux à trois ans pour que tous les décrets lui permettent de devenir effective, et nous serons aux portes de 2012… Remarquez, même par temps de disette budgétaire, le gouvernement n’est pas chiche sur la communication. Faut bien réanimer la
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Par Héloïm Sinclair
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Enfin, les limiers de Bercy sortent une affaire. Le politique a pris (enfin !) conscience des ravages de l’évasion fiscale et a impulsé – une molle – action. Eric Woerth, le ministre du budget claironne qu’il a une liste de 3 000 contribuables français détenant des comptes dans trois banques suisses pour un total de 3 milliards d’euros. Selon le ministre, il y a là une bonne part d’évasion fiscale, des euros soustraient au denier public. Sur les 40 milliards d'euros français qui dorment dans les caisses suisses, ce coup de canif dans l'évasion fiscale de 3 milliards, c'est toujours ça de "repris". Mais combien de centaines de milliards d’évasion fiscale dans les autres paradis fiscaux ? Ainsi, M. Woerth donne jusqu’au 31 décembre à ces probables 3000 fraudeurs fiscaux, pour régulariser leur situation auprès d’une cellule dédiée. Le ministre tonne qu'après cette date le "contrôle fiscal s'appliquera dans toute sa rigueur : enquête détaillée et saisie de la justice au besoin". Bigre, bel effet de scène… Mais Monsieur Woerth, pourquoi une justice à deux vitesses ? Pourquoi autant d’indulgence envers ces gros portefeuilles qui planquent un peu de leur magot en Suisse ? Pourquoi une négociation ouverte avec les fraudeurs jusqu'au 31 décembre, pour trouver un compromis "fiscal" ? Le tiers payé avec un jour de retard, et ces 10 % ! Le flic qui vous prend au radar ne négocie pas 4 mois pour amoindrir l'amende ! Là, pour de riches délinquants fiscaux, l'administration fiscale parlemente... Il n’y a qu’une justice, et la fraude fiscale est de la fraude fiscale. Si ces 3000 contribuables sont en situation de fraude, ils doivent être soumis à la procédure normale et déférés devant le juge le cas échéant, il n’y pas à
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Par Héloïm Sinclair
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Dernier week-end d’août, derniers bouchons sur les routes, les plages vont retrouver leur calme et Paris se repeupler de bouilles et de gambettes bronzées, … La rentrée politique commence avec les universités/rencontres d’été. Après les Verts à Nîmes et l’atelier de Vincent Peillon à Marseille la semaine dernière, ce week-end, les socialistes se réunissent à La Rochelle. Là, Martine Aubry joue sa place, et surtout, la crédibilité d’une opposition qui ne doit plus être la gauche la plus bête du monde. Titine aurait bluffé les socialistes lors de son discours d’ouverture. Faut dire qu’elle joué l’effet de surprise, pour faire mentir tous ceux prédisaient/appelaient au psychodrame socialiste, un PS acculé au jeu de massacre, … Et surtout, elle a tout mis sur la table et dans les mains des militants. Nouvelle adepte de la démocratie participative pour réanimer le PS, Martine Aubry propose que les militants socialistes votent et tranchent sur ce qui empoisonne la vie du parti : La fin du cumul des mandats ou sa limitation drastique Des primaires ouvertes pour désigner le candidat socialiste en 2012 L'obligation de parité, de diversité et de renouvellement générationnel Une charte éthique pour faire respecter une discipline interne Modification des processus pour adhérer, militer et voter Si la presse se concentre beaucoup sur la question des primaires, avide de fomenter un casting contre Sarko à la présidentielle de 2012, je retiens surtout la proposition sur la « fin du cumul des mandats ou sa limitation drastique ». C’est une réforme mère, pour aérer le paysage politique, l’arroser d’idées neuves, pour avoir un personnel politique à plein temps dans ses responsabilités, … La fin du cumul des mandats est une idée
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Par Héloïm Sinclair
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Nîmes, 20 au 22 août 09. Première participation à une université d’été politique. Profiter de la torpeur estivale pour m’engager plus avant. Faire un pas de plus dans la citoyenneté. Dépasser mon statut d’électeur, celui d’acteur de la société civile, celui de membre de la communauté numérique, … pour participer et m’engager activement dans le réseau d’Europe Ecologie. Je ne suis pas un blogueur « embedded », embarqué pour seulement témoigner sur ces 3 jours à Nîmes. Je suis un blogueur militant non encarté, qui veut s’investir pour le changement, pour refonder une gauche de gouvernance. Les sociaux démocrates ne se portent pas bien partout en Europe (Fr, GB, It, All, Aut, …). Leur aggiornamento est sans cesse remis à plus tard… Qui plus est, le PS dilapide sa crédibilité dans des guerres picrocholines. Les conservateurs sont pourvoyeurs d’inégalités et n’ont d’autres projets que de mettre des rustines sur un système économique désastreux, prévaricateur pour la planète,... Cautère sur jambe de bois. Qui plus est en France, les conservateurs ont basculé dans le culte du chef pour mystifier notre monarque républicain. Stérilisation de la pensée, avec 2012 comme objectif principal. Donc, rien n’à attendre, ni du PS, ni de l’UMP, pour être des générateurs de changement, pour inventer un nouveau logiciel sociétal en phase avec les maux du siècle. Le Modem peine à se remettre de son culte du chef, … Exit, ne reste qu’Europe Ecologie, réseau d’écologie politique aux multiples racines, riche de sa diversité et de son unité. Je ne mets pas trop d’espoir dans Europe Ecologie, les trop grandes espérances sont souvent déçues. Mais Europe Ecologie est aujourd’hui le seul espoir de changement. Son organisation hybride (ce n’est
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Par Héloïm Sinclair
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L’IRENA, la nouvelle agence internationale pour les énergies renouvelables va être dirigée par un pays nucléaire - la France - et basée dans un émirat pétrolier - Abou Dhabi. Les allemands, à l’origine du projet IRENA, sont les dindons de la farce d’une diplomatie occulte au service des énergies fissiles et fossiles. Selon les informations de La Lettre A, journal électronique de vieille économique et politique, les dirigeants des Emirats arabes unis ont mis un marché entre les mains du gouvernement français : "Si vous ne soutenez pas notre candidature pour abriter le siège de l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena), vous n'obtiendrez pas le contrat pour la construction de centrales nucléaires". C’est ainsi que la France a retourné la veste de la solidarité européenne au dernier moment, lâchant la candidature de Bonn en Allemagne, pour voter et faire voter pour Abou Dhabi aux EAU. Le sommet du 29 juin à Charm el-Cheikh aura été celui du sacrifice européen et du divorce des intérêts franco-allemands. Paris a préféré défendre le consortium Areva/Total/GDF-Suez/EDF, qui devait répondre début juillet à l'appel d'offres de l'émirat pour deux centrales EPR, plutôt que favoriser le développement de l’industrie allemande et européenne des énergies renouvelables, dont l’IRENA aurait été un porte flambeau. Le prix de la trahison, en sus de deux EPR : le poste de Directeur Général de la nouvelle agence IRENA pour la française Hélène Pelosse, directrice adjointe du cabinet de Jean-Louis Borloo jusqu’à sa nomination. Une DG qui a pour lettre de mission officieuse de faire passer le nucléaire comme une énergie presque renouvelable, une technologie à faible émission de carbone qui aurait la vertu d’être
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Par Héloïm Sinclair
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Le 9 juin dernier, Nicolas Sarkozy a fait son coming out sur les énergies renouvelables. Après des décennies où tous les gouvernements successifs - de gauche et de droite - ont favorisé le tout nucléaire, la France veut prendre pied dans le big green business des EnR. Alors que les énergies renouvelables ont longtemps été considérées en France comme des sources marginales destinées à contenter le bobo écolo, comme des technologies inconsidérées par l’atomcratie et son rêve de puissance centralisatrice, NS marque officiellement une rupture. Lors de sa visite à l’INES, l’onmiprésident n’a pas donné dans la langue de bois : " Penser que la France pouvait ne pas développer les énergies renouvelables parce qu'elle était leader mondial dans l'énergie nucléaire était une erreur"… "Nous avons tous commis une erreur collective. La France, en tête de tous les pays sur l'énergie nucléaire, pensait ne pas avoir besoin des énergies renouvelables."… "Nous allons prendre pour les énergies renouvelables des décisions aussi importantes que celles prises à l'époque par le général de Gaulle pour l'atome."… "Nous allons devenir leader dans les énergies renouvelables au même titre que nous sommes leader dans les énergies nucléaires"… Sans doute y-a-t-il quelques arrières pensées électoralistes dans cette rupture EnR, réaffirmée alors que le souffle du Grenelle de l’environnement (2007) s’épuise dans les méandres de l’agenda parlementaire (2009/10). Mais avec son coming out sur les EnR, NS prend à contrepied son administration (le corps des mines) pour lancer la France dans la grande aventure de l’énergie propre et décentralisée. Cette parole omniprésidentielle est un point d’appui précieux, pour faire entendre raison à ceux qui
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Par Héloïm Sinclair
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Avec les succès écologiques remarquables en France et en Belgique notamment, le groupe des Verts au Parlement Européen passera de 43 à 54 membres, de quoi peser d’une influence renforcée dans les initiatives et décisions, avec les démocrates et libéraux (81 sièges contre 100 sortants) face aux poids lourds que sont le PPE (conservateurs, 267 contre 288 sortants) et le PSE (sociaux-démocrates, 159 contre 215 sortant). Eva Joly, dans un tchat avec Le Monde, donne un aperçu de cette dynamique verte qui augure des changements nécessaires et bienvenus pour l’Europe. Europe Ecologie a plus d’un tour dans son sac pour faire bouger l’Europe (et la France). La puissance tribunicienne du Parlement Européen sera utilisée à plein pour interpeller l'opinion et les institutions. Après une campagne qui s’est en partie gagnée sur Internet, la plateforme Europe Ecologie devrait continuer de relier les élus d’EE, le parti vert européen et les citoyens, dans une démarche « aboutie » de démocratie numérique. Aboutie n’est pas le bon mot, mais EE a une sérieuse longueur d’avance sur le PPE et le PSE dans la maîtrise des outils de campagne numérique, et la génération internet est très perméable à leur projet politique. La force des « green geeks » est loin d’être négligeable, dans une société qui se numérise. Au niveau national, la puissance du vote écolo fait tourner les calculettes et les têtes de l’UMP et du PS. C’est une clé essentielle pour préparer la bataille des régionales de 2010. Au-delà du « greenwashing » à tous les étages des discours et des programmes, pour conserver ou conquérir les régions, PS et UMP vont devoir entamer une mutation pour intégrer une véritable problématique verte dans leur logiciel politique. Les idées
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Par Héloïm Sinclair
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Sans apriori ni plan de billet, intuitivement, relier les 100 jours d’Obama qui ont envahi les journaux et les 2 ans de Sarkozy qui débouleront la semaine prochaine. Benchmarking politique pour deux présidents qui sont des bêtes médiatiques, élus tous les deux sur un discours de rupture. En 100 jours, le style Sarkozy a pris un sacré coup de vieux, démodé, has been… Le blingbling s’est démonétisé, est devenu médiatiquement et politiquement contre productif. Le discours qui clive est devenu inaudible, la politique des uns contre les autres anachronique. Le président partisan est beaucoup moins séduisant que le président rassembleur d’une nation. Le contrôle de soi, le sens de l’humilité, la concentration sur l’essentiel pour déléguer au sein d’une équipe, … sont des qualités qui manquent caricaturalement à l’omniprésident imbu de lui-même qui règne sur la France. L’hyperprésident américain rassure, l’omniprésident irrite quand il n’inquiète pas… Ils sont loin les 100 premiers jours de Sarkozy, la soirée au Fouquet’s, le yacht de Bolloré, le paquet fiscal pour les riches et la promesse trahie du pouvoir d’achat pour les autres. L’omniprésident promettait d’aller chercher la croissance avec les dents, les français se prennent la récession/dépression dans les gencives… A front renversé de NS, Obama s’est fait élire sur une promesse de justice sociale, il va prendre un petit peu aux super riches plutôt que de tout faire pour les enrichir un peu plus, comme nous nous y entêtons en France. En deux ans, Sarkozy a réussi à braquer la société française, à insinuer une telle tension politique que toute réforme devient impossible. En 100 jours, Obama a converti mes USA a plus de solidarité, a mis en marche un pays pour
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Par Héloïm Sinclair
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Quand la gauche caviar freille avec la droite bling-bling, ça ne donne rien de bon. Le french doctor adoré des français va devenir un ennui de plus pour l’omniprésident, un caillou qui fait mal à la chaussure politique. Les nouvelles révélations de Bakchich sur le bon docteur Bernard Kouchner au Kurdistan, ministre des affaires étrangères et du trafic d’influence, qui n’a pu s’empêcher durant son escale kurde en juin 2008, de proposer au gouvernement local une mission d’expertise en Santé publique, c’est de la bombe ;-) Après le Congo, le Gabon…le Kurdistan, Kouchner champion du commerce extérieur pour missions bidons, avec un contrat de 275 466 € cette fois. Contrat au profit d’amis et d’ex-conseillers, qui se payent sur la bête, à 1150 €/jour, défraiements des coûts de voyages à la charge du Quay d’Orsay. Merci Bernard !!! Bakchich, que j’estime être une sorte de Canard Enchaîné sur internet, e-journal d’investigation et de satire de grande qualité, a été le 1er média à sortir l’affaire Kouchner Consulting&Co, bien avant que la presse « officielle » ne découvre le lapin mort BK Consult, dans le chapeau au début février. Un timing éditorial calé sur une synergie, avec la publication du bouquin de Péan… Cette nouvelle révélation sur l’épisode kurde du trafic d’influence de Kouchner, alors qu’il était ministre de la République, fait mauvais genre. Travailler plus pour gagner plus, même au gouvernement ! A la limite de la légalité, par boîte de consultants interposée, le french doctor pu les années frics qu’empeste la droite bling-bling. Des années révolues, pour l’acceptation sociale par les français de cette forme d’arrogance. Pseudo élite parisienne qui a égaré le sens des valeurs, de la morale publique,
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Par Héloïm Sinclair
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Lancée par l'intersyndicale au grand complet (CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, FSU, Unsa, Solidaires), la grève « unitaire » de ce 29 janvier est soutenue par plus des 2/3 des français, selon les récents sondages. Que 7 français sur 10 soient favorables à la contestation, cela témoigne de l’atmosphère de défiance vis-à-vis de l’exécutif et de l’omniprésident. Bien entendu, cela pourra paraître « bizarre », alors que c’est la crise financière qui est à l’origine de la gigantesque panne économique que nous vivons, que ce soient principalement des agents des services publics qui se mobilisent. Mais cela fait parti de l’exception culturelle française, où se sont les plus « protégés » qui jouent le rôle de vigie sociale. La démocratie sociale française est tellement pauvre, que les syndicats sont principalement cantonnés à des bastions dans la fonction publique. Comme si le « collectif » avait été bouté hors du secteur privé, où les salariés sont pris dans une logique individualiste… Une grève par procuration, sans nul doute. Je fais parti de cette majorité silencieuse des 2/3, qui voudrait siffler l’arrêt de jeu, et donner un carton rouge à l’omniprésident pour sa politique de gribouille narcissique. Avant la crise, il a tout donné aux riches (paquet fiscal) en promettant des réformes qui allaient libérer l’économie française. En arrosant par le haut, le pouvoir d’achat était sensé progresser en bas, vaste fumisterie de la redistribution libérale. La crise venue, il fustige maintenant le capitalisme financier, tout en arrosant les banques d’argent public, pour que leurs actionnaires palpent leurs dividendes plutôt que de les réinvestir en fonds propres. Avant ou après la crise, avec Sarkozy, il est toujours question de
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Par Héloïm Sinclair
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